Journal de Bord 29 juillet

Posté dans Méli-Mélo le juillet 29, 2009 par Laurence

Ils regardent tous le levé du soleil,

alors que c’est derrière eux que la lune s’éclipse

Ils marchent tous en ligne droite,

alors que des merveilles se trouve autour d’eux

Ils s’exprime tous en même temps,

alors que le silence dit tout.

Ils construisent des chemins qui vont partout,

alors que c’est en tournant sur sois-mêne que l’on fait le tour du monde.

Ils se font la guerre et s’entretue

alors que la paix soigne bien des blessure

Il n’existe dans leur tête qu’un seul trajet,

alors qu’au fond, peu importe l’où on va, on fini toujours au même endroit

Journal de Bord 17 Mai 2009

Posté dans Journal de Bord le mai 17, 2009 par Laurence

(un peu de musique d’ambiance ne fait jamais de mal. Celle-ci est très douce ;) )

Je vois le monde de mon regard de pierre. Inspectant du coin de l’œil les moindres détails qu’il m’offre d’observer.  Je croit que je vais devoir commencer à regarde ce qui m’entoure avec mon esprit. Mais comment un être humain peut-il survivre en ne pensent qu’à sa propre prospérité? Après tout, cette dernière ne dépendrait-elle pas elle-même des autres? Je me perd dans le fait que mes agissements, aussi bons soient-ils, ne me sont jamais revenus. Du moins en bien… Je tâche d’aider les autres qui m’entoure, de ne jamais laisser tomber personne. Je reste éveiller même dans mes rêves. La confiance que l’ont me porte me rend fière, mais je ne suis peut-être pas en mesure de la supporter. Mon cœur ne fait que lancer des appels  à l’aide, en vain. Maintenant, c’est différent. Mon cœur choisit de laisser ma tête me guider. Faire ce que bon me semble pour mon propre bonheur.

Il me semble néanmoins que mon  bonheur naît de cette confiance accordée aveuglément.

Je vais terminer mon journal sur ceci:

Aie confiance en toi même et tu sauras vivre

Lever les yeux, le ciel est si clair!

Posté dans Méli-Mélo le mai 17, 2009 par Laurence

Croire c’est foncer tête baissée dans l’espoir en s’accrochant à l’idée qu’un jour tout le désespoir présent dans ce monde s’envolera à jamais. J’avais crut, autrefois, mais j’ai osé les yeux vers le ciel et j’ai vu. Ce monde qui est le notre est un présent unique. Rien est éternel, mais pourquoi s’en soucier. Le présent nous ouvre les bras et nous emporte avec lui. Il y a tant de chose que l’on ne peut toute les essayer. C’est pourquoi le choix de sa voie est important. Nous devons marcher certe, mais vers quelque chose qui nous convient. Guider autant par nos coeurs que par nos esprits. Il faut apprendre à savourer chaque seconde passer dans cet univers. Nous battre pour, qu’ici et partout ailleurs, il fasse bon de vivre ensemble. Rien est impossible quand toute les circonstances sont réunies. Alors que chacun ouvre les yeux et regarde le ciel, il est si bleu, si vif, si immense et où que l’ont soit il reste là au dessu de nous à planer.

Journal de Bord 11 mai

Posté dans Journal de Bord le mai 12, 2009 par Laurence

Voilà aujourd’hui je voudrais vous partager une chanson que j’ai découvert grâce à mon cour d’art dramatique: apocalyptico dramatique.


Apporte moi mes cachets

Serre bien ma camisole accélère

Encore le son de ta voix

Ma techno délé psychédélique

Appocalyptico dramatique

Sirène obsédante

Métal hurlant, plastique qui résonne

Aux arcades d’acier de l’oreille

Entartré par ton ouïe déficiente

Hein?

Aux arcades d’acier de l’oreille

Entartré par ton ouïe déficiente

Des éclairs chopent tes yeux au hasard

Les lasers t’étranglent et t’enfoncent leurs dâres.

Cette nuit se sera ma sève

Moi je m’en fiche, je rêve

Refrain

C’est le grand rassemblement

Et c’est la fête ou la teuf des grands

Aux yeux écarquiller

Aux pupilles dilatés

Et aux cœurs dressés

Par le battement de coeur

Quelle te prend sans savoir

Ton pauvre coeur qui n’en peut plus

de ne plus pouvoir respirer


Eh ! Toi p’tit con

Qu’est-ce que tu fais l ?

Dis-moi p’tit con

Tu viens franchir le pas ?

Mais t’ignores le parfum enivrant, obésdant

Qui te couvre d’ivresse

Te transforme en détresse

Et peut faire de ta soirée

Comme une éternité crier

Refrain

Mais au nom de la vie

de ces quelques-uns

qui sont resté bloqué sur ton drôle de chemin

Au nom de mon ami malade

Qui hurle au fin fond de son hôpital

Refrain


Le fantôme

Posté dans Méli-Mélo le mai 11, 2009 par Laurence

Elle avançait parmi tous ces gens. Évitant de justesse d’être bousculer par l’un d’entre eux. Vivant dans sa bulle, seule et isolée. Jamais elle n’adressait la parole à quelqu’un. Pourtant, elle avait tout pour plaire. Elle était belle, jeune et possédait une personnalité cachée extraordinaire. Cependant, au lieu de tenter de former des amitiés, elle regardait le monde défiler sous ses yeux. Elle était impuissante face aux misères et aux injustices, mais se disait forte de pouvoir les regarder sans baisser les yeux.

Un matin, aussi normal fut il, elle ouvrit les yeux en sursaut. Effrayé elle sortit en vitesse de l’appartement dans lequel elle vivait. Son regard affolé se promena sur son entourage. Les gens continuaient leur route sans se soucier d’elle. Dans sa détresse, elle tenta tant bien que mal de s’addresser aux gens qui l’ignorairent de plus belle. Elle n’était qu’un fantôme dans une mare de personne. Son mal grandissait quelle finit ses jours dans une chute libre ou elle aurait espérer avoir des ailes.  Elle devint ce quelle était déjà avec une légère nuance. Elle passa de l’individu parmis tant à une suicidée parmis tant de morts.


Détourner

Posté dans Méli-Mélo le avril 27, 2009 par Laurence

Ma tête tourne, ou peut-être es-ce le monde qui tourne. Peut importe puisque je m’en détourne.  Je suis placé à mi chemin entre la vie et ma vie. Je ne sais plus si mon temps vaut la peine d’être compter. Je ne fait que tourner sur moi même, s’en cesse aspiré par les courants. Les eaux tournent et s’en vont. Elles tourbillonnes et nous emporte si ont cesser de nager.  Je lutte vigoureusement, mais le fait d’ignorer pourquoi diminue mes forces. Qui me tendra la main au péril de lui-même tomber dans la rivière? J’ai beau crier à l’aide, mais qui m’écoute? Je ne peu que nager avec les énergies qu’il me reste en regardant les gens passer et m’ignorer. J’ai beau être prit dans les remous, je ne les envi point. Je les plains d’être ainsi aveugle à la vérité, de marcher en lançant des regards distant et de ne savoir écouter. Si personne ne vient à mon secourt, je ne vais pas résister. Que gagnerais-je à le faire? Je deviendrait aussi solitaire qu’eux.



Journal de bord 26 avril 2009

Posté dans Journal de Bord le avril 27, 2009 par Laurence

Wow, pour une fille qui voulait écrire au moins une fois par semaine son journal de bord faut dire que je suis en retard.

En fait dans ma vie présentement il n’y a pas beaucoup d’action. Mon premier tournois de balle approche et j’ai bien hâte. J’ai reçut certain de mes résultats scolaires. Ils sont plus que satisfaisant.


Aujourd’hui je voudrait parler des rêves. Pas ceux que l’ont souhaite réaliser mais ceux que l’ont fait le soir. J’ignore si ils ont une quelconque signification avec le futur où ‘ils tentent de nous transmettre un message, un genre de lien avec le subconscient.  En fait, personnellement, ils se forment plus souvent avec ma mémoire. Dans mes rêves, je peu reconnaitre plusieurs éléments que j’ai vécu ou simplement imaginé durant ma journée. Certaines fois, quand je vit de fortes émotions, je suis somnambule. Fait plutôt cocasse quand j’y repense.

Un jour, j’avais la présentation d’une importante pièce de théâtre devant un grand public. C’était l’année passé et la pièce était le résultat final du projet Everest. Elle c’est, dans l’ensemble, bien déroulé. Le soir, au beau milieu de la nuit, je me suis réveiller. Je venais de rêver que j’étais au milieu de la pièce et mon cerveau n’avait pas encore détecté la réalité. Me croyant couché dans mon lit sur scène devant plus d’une centaine de spectateur, je me suis levée et j’ai courut vers se que je voyait être les coulisse. Essayer de deviner quelles étaient les coulisses. Je suis rentrer tête première dans le mur. OUCH. Est, et de loin, le seul mot qui décrit l’impact.

Voilà c’était un petit récit hilare qui me passait par la tête.

Bonne nuit faitent de beaux rêves et gâre aux murs ;) .


Proverbe du jour

La vie est un rêve mais rêver n’est pas vivre

(J’ai oublier de préciser que les proverbes que j’affiche ne sont pas les miens. Ils viennent du site evene. Le lien est disponible plus bas)

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