(un peu de musique d’ambiance ne fait jamais de mal. Celle-ci est très douce )
Je vois le monde de mon regard de pierre. Inspectant du coin de l’œil les moindres détails qu’il m’offre d’observer. Je croit que je vais devoir commencer à regarde ce qui m’entoure avec mon esprit. Mais comment un être humain peut-il survivre en ne pensent qu’à sa propre prospérité? Après tout, cette dernière ne dépendrait-elle pas elle-même des autres? Je me perd dans le fait que mes agissements, aussi bons soient-ils, ne me sont jamais revenus. Du moins en bien… Je tâche d’aider les autres qui m’entoure, de ne jamais laisser tomber personne. Je reste éveiller même dans mes rêves. La confiance que l’ont me porte me rend fière, mais je ne suis peut-être pas en mesure de la supporter. Mon cœur ne fait que lancer des appels à l’aide, en vain. Maintenant, c’est différent. Mon cœur choisit de laisser ma tête me guider. Faire ce que bon me semble pour mon propre bonheur.
Il me semble néanmoins que mon bonheur naît de cette confiance accordée aveuglément.
Croire c’est foncer tête baissée dans l’espoir en s’accrochant à l’idée qu’un jour tout le désespoir présent dans ce monde s’envolera à jamais. J’avais crut, autrefois, mais j’ai osé les yeux vers le ciel et j’ai vu. Ce monde qui est le notre est un présent unique. Rien est éternel, mais pourquoi s’en soucier. Le présent nous ouvre les bras et nous emporte avec lui. Il y a tant de chose que l’on ne peut toute les essayer. C’est pourquoi le choix de sa voie est important. Nous devons marcher certe, mais vers quelque chose qui nous convient. Guider autant par nos coeurs que par nos esprits. Il faut apprendre à savourer chaque seconde passer dans cet univers. Nous battre pour, qu’ici et partout ailleurs, il fasse bon de vivre ensemble. Rien est impossible quand toute les circonstances sont réunies. Alors que chacun ouvre les yeux et regarde le ciel, il est si bleu, si vif, si immense et où que l’ont soit il reste là au dessu de nous à planer.
Elle avançait parmi tous ces gens. Évitant de justesse d’être bousculer par l’un d’entre eux. Vivant dans sa bulle, seule et isolée. Jamais elle n’adressait la parole à quelqu’un. Pourtant, elle avait tout pour plaire. Elle était belle, jeune et possédait une personnalité cachée extraordinaire. Cependant, au lieu de tenter de former des amitiés, elle regardait le monde défiler sous ses yeux. Elle était impuissante face aux misères et aux injustices, mais se disait forte de pouvoir les regarder sans baisser les yeux.
Un matin, aussi normal fut il, elle ouvrit les yeux en sursaut. Effrayé elle sortit en vitesse de l’appartement dans lequel elle vivait. Son regard affolé se promena sur son entourage. Les gens continuaient leur route sans se soucier d’elle. Dans sa détresse, elle tenta tant bien que mal de s’addresser aux gens qui l’ignorairent de plus belle. Elle n’était qu’un fantôme dans une mare de personne. Son mal grandissait quelle finit ses jours dans une chute libre ou elle aurait espérer avoir des ailes. Elle devint ce quelle était déjà avec une légère nuance. Elle passa de l’individu parmis tant à une suicidée parmis tant de morts.
Posté dans Méli-Mélo le avril 27, 2009 par Laurence
Ma tête tourne, ou peut-être es-ce le monde qui tourne. Peut importe puisque je m’en détourne. Je suis placé à mi chemin entre la vie et ma vie. Je ne sais plus si mon temps vaut la peine d’être compter. Je ne fait que tourner sur moi même, s’en cesse aspiré par les courants. Les eaux tournent et s’en vont. Elles tourbillonnes et nous emporte si ont cesser de nager. Je lutte vigoureusement, mais le fait d’ignorer pourquoi diminue mes forces. Qui me tendra la main au péril de lui-même tomber dans la rivière? J’ai beau crier à l’aide, mais qui m’écoute? Je ne peu que nager avec les énergies qu’il me reste en regardant les gens passer et m’ignorer. J’ai beau être prit dans les remous, je ne les envi point. Je les plains d’être ainsi aveugle à la vérité, de marcher en lançant des regards distant et de ne savoir écouter. Si personne ne vient à mon secourt, je ne vais pas résister. Que gagnerais-je à le faire? Je deviendrait aussi solitaire qu’eux.
Wow, pour une fille qui voulait écrire au moins une fois par semaine son journal de bord faut dire que je suis en retard.
En fait dans ma vie présentement il n’y a pas beaucoup d’action. Mon premier tournois de balle approche et j’ai bien hâte. J’ai reçut certain de mes résultats scolaires. Ils sont plus que satisfaisant.
Aujourd’hui je voudrait parler des rêves. Pas ceux que l’ont souhaite réaliser mais ceux que l’ont fait le soir. J’ignore si ils ont une quelconque signification avec le futur où ‘ils tentent de nous transmettre un message, un genre de lien avec le subconscient. En fait, personnellement, ils se forment plus souvent avec ma mémoire. Dans mes rêves, je peu reconnaitre plusieurs éléments que j’ai vécu ou simplement imaginé durant ma journée. Certaines fois, quand je vit de fortes émotions, je suis somnambule. Fait plutôt cocasse quand j’y repense.
Un jour, j’avais la présentation d’une importante pièce de théâtre devant un grand public. C’était l’année passé et la pièce était le résultat final du projet Everest. Elle c’est, dans l’ensemble, bien déroulé. Le soir, au beau milieu de la nuit, je me suis réveiller. Je venais de rêver que j’étais au milieu de la pièce et mon cerveau n’avait pas encore détecté la réalité. Me croyant couché dans mon lit sur scène devant plus d’une centaine de spectateur, je me suis levée et j’ai courut vers se que je voyait être les coulisse. Essayer de deviner quelles étaient les coulisses. Je suis rentrer tête première dans le mur. OUCH. Est, et de loin, le seul mot qui décrit l’impact.
Voilà c’était un petit récit hilare qui me passait par la tête.
Bonne nuit faitent de beaux rêves et gâre aux murs .
Proverbe du jour
La vie est un rêve mais rêver n’est pas vivre
(J’ai oublier de préciser que les proverbes que j’affiche ne sont pas les miens. Ils viennent du site evene. Le lien est disponible plus bas)